mardi 9 juillet 2013

Kilian's Classik 2013: bonne course avant l'erreur, week-end au top!

Marcel Weber à gauche, Maël Alric et Ewen Sabbatier à droite


LA COURSE

En venant ici avec mon frère pour retrouver Font-Romeu et mon pote Maël, je savais que j'allais passer un bon week-end!
Nous nous sommes installés au camping: notre tente était à moins de 400m de la ligne de départ. 

Départ à 8h30 samedi matin. Même si la nuit a été bien froide, je sens que la course va être rude. Je sens qu'il fait plus chaud que l'an dernier malgré l'altitude. J'ai droit au sas "élite" où se trouvent les coureurs Salomon, Kilian en tête. Par contre le Team laissera tout le peloton partir devant lui pour le remonter, histoire d'avoir le bonheur de croiser tout les grands coureurs. Maël fait partie de ceux-là, avec son sponsoring Salomon... Par contre partir derrière pour lui va être une sacré paire de manches!




400m sur le goudron et nous voici dans les premiers chemins, je suis bien placé (dans les 10). 5 coureurs font un départ très rapide. Pour ma part je m'attache à trouver le rythme car avec l'altitude, on a vite fait d'épuiser le système cardio-pulmonaire. Me voilà lancé, malgré quelques entraînement montagne en moins, les jambes vont!


dimanche 30 juin 2013

Une victoire sur le 15km de Soues ce qui fait trois!

2011, 2012 et donc 2013! Trois victoires d'affilée sur la Souessoise (15km).

Il n'y a pas de gloire particulière à en retirer, mais en disant cela on ne ferait pas plaisir à ceux qui ont fait 2nd, 3è etc... Donc, 3 fois de suite, c'est fait!






Comme l'an dernier, la course intervient une semaine avant le trail de Font-Romeu, qui est le vrai objectif. Un peu de fatigue dans les deux dernières semaines, mais j'étais apte à courir sans soucis.
Le départ et l'arrivée ont été légèrement décalés sur la ligne droite le long du lac mais l'écart semblait être toujours le même.

Le départ était toujours commun avec le 10km, et ce jusqu'au 8è environ, mais je n'en avais plus le souvenir. Après 1 km, un trio que je menais s'est vite formé en compagnie de Jean-Luc Grisnaux (5è au semi-marathon d'Oloron, une place derrière moi) et Gilles Gaubert.

vendredi 28 juin 2013

Alain Mimoun: une légende au paradis des coureurs

Quelle tristesse d'apprendre le décès d'Alain Mimoun!

Il est parti à 92 ans et bien des kilomètres avalés sous ses pieds... C'est une partie de l'histoire de la course à pied qui s'en va avec lui. Ses exploits sportifs, ses batailles avec un de ses adversaires et ami Emil Zatopek, sa philosophie de course et de courir... son histoire, il l'a écrite à la force de ses ses jambes, jamais aidé par qui que ce soit.

Quand on aime son sport et que l'on s'intéresse à son histoire, on se rend compte de ce que Mimoun a pu accomplir et on ne peut  qu'y être sensible.

J'avais écrit un article en janvier pour U-run, qui visait à la lui rendre hommage alors qu'il venait de fêter ses 92 ans, car je préférais rendre hommage aux gens tant qu'ils sont encore avec nous, et non pas une fois qu'ils sont partis. Je vous met le lien ICI , avec cet extrait:

« Le plus grand 5000m de l’histoire » selon lui. Ce qui est beau, c’est de voir le champion raconter avec autant de fougue, de passion, de mémoire:  » Une bataille fantastique, à coups de boutoir… y’avait des cracks hein! Et aux 300m… Mon copain était lâché! Je me retourne pour voir… devant il y avait l’allemand, il y avait l’anglais…. Il faut le dire, le dernier 400m a été couru en 55s, alors vous voyez la vitesse historique! C’était une piste en terre hein… Et puis au 200m… c’était un don de Dieu, on sent la force qui reste à l’adversaire quand il est devant, mais pas celui qui est derrière, mais je sentais bien que je les avais sur la ligne droite. Alors, l’allemand me gêne pour passer, alors j’ai dit vous allez voir au dernier 100m… Et Emile a senti, comme il était derrière il a senti comment j’allais partir. En plus, Chattaway tombe à mes pieds, c’était les 2 dixièmes de secondes que j’ai perdu, le destin a voulu que je finisse 2è derrière mon copain, et je préfère être champion olympique du marathon que du 5000m

samedi 8 juin 2013

Adidas Energy Boost : retour de test!



Ceci n'a rien d'un test "officiel" puisque je me suis procuré ce modèle par moi-même, curieux de savoir ce que donnait cette nouvelle technologie "Boost" d'Adidas. Après 4 mois d'utilisation, je peux vraiment vous rapporter ce que j'en retiens!





PS= Si une quelconque marque désire un peu de pub et un retour sur son produit, je suis partant!


INTRO

Tout d'abord un bref rappel sur la nouveauté de la chaussure. Adidas a collaboré avec le plus grand groupe chimiste du monde, en l'occurrence BASF, pour créer une matière appelée "Boost", qui a le meilleur retour d'énergie jamais créé, même après des centaines de kilomètres. Evidemment, ils annonçaient une révolution, avec beaucoup de marketing à l'appui, ce qui peut se comprendre... Maintenant, on peut trouver ceci exagéré, mais de là à s'en plaindre... Il faut arriver à faire la part des choses!

Ce modèle est donc un produit de lancement. Petit à petit, le Boost sera adapté aux modèles Adidas déjà existants, remplaçant le fameux "Adiprene".

Ce Boost est certainement plus qu'un coup de pub, mais qu'est ce que cela donne sur le terrain?


mardi 4 juin 2013

Semi-marathon Lindt d'Oloron: 4è et bonne perf sur un tracé pas évident!

Toute la semaine a été perturbée par la pluie et le vent et on espérait une accalmie pour la course. Nous l'avons eu concernant les précipitations mais tout était détrempé bien sûr!

Pour ma part les entraînements avaient été très encourageants concernant mon niveau actuel. On m'avait prévenu que le parcours n'était pas roulant mais je venais pour réaliser le meilleur chrono possible.




Alors en avant sur ce semi-marathon d'Oloron! Au pire, il y aura la boîte de chocolats à l'arrivée! Eh oui, ça fait partie de l'histoire de ce semi. Dans cette histoire, il y a aussi des kenyans qui courent vite et un record dans les 1h02!! J'ai déjà vu faire car depuis petit je regardais les coureurs du bord de la route et mon père qui l'a déjà fait plusieurs fois, à une époque où la concurrence était féroce, et le peloton bien rempli...

Là, c'est clair et net: un burundais, un kenyan, et un français d'origine kenyane aux avant-postes, merci / au revoir! Derrière, un grand espagnol chevelu a belle allure, il se lance à leur poursuite, de loin. Puis un groupe se forme avec Jean-Luc Grisnaux, Philippe Lambin et moi entre autre.